sábado, 24 de agosto de 2019

PRÉSENTATION ET ÉDITION D'UN LIVRE QUI VISE À MONTRER UNE RÉALITÉ

Si vous êtes venu jusqu´à notre blog, c’est parce que vous avez quelque rapport avec l’Afrique.

Ou peut-être que vous pensez à l'avoir dans un prochain avenir.

Quel que soit votre cas, RED SENEVAL vise à être le lieu commun des gens qui pensent qu'il peut exister un rapport beaucoup plus enrichissant entre l'Europe et l'Afrique.

Et ce n'est pas parce que celui de maintenant ne le soit pas. Mais nous savons que ça peut beaucoup  améliorer. Et nous nous avons proposé de faire notre part.

Nous avons beaucoup d’idées et de projets en tête, ils vont petit à petit peupler ce blog de nouveaux articles. Pour le moment, nous avons les portes ouvertes. Aux idées, aux amis, aux collaborateurs. Et nos bras sont sont également ouverts pour accueillir, mettre en contact, soutenir, accompagner les personnes venues d'Afrique sur ces terres en quête d'un avenir et qui ont besoin d'un premier contact humain. Et aussi pour les personnes ici, en Europe, en Espagne, qui souhaitent collaborer, approfondir, connaître d’autres réalités ou qui ont besoin d’être soutenues dans quelques situations de difficulté.

Ouvrons cette porte et commençons à marcher.

Notre devise est Teranga, l'hospitalité. Le Sénégal est le pays de l'hospitalité, nous voulons l'être aussi.



Bienvenue à RED SENEVAL. Nous commençons ce voyage de voyages.

Eh bien! Voici notre première activité, dans laquelle nous espérons que quelques-uns d'entre vous allez nous accompagner.
Il s'agit de la publication d'un livre. Peut être, vous nous avez déjà entendu en parler, et même vous avez conseillé Sow de raconter toutes les immenses difficultés  qu'i a traversées jusqu'au moment de la legalisation de sa situation.
Eh bien, ça y est. On pourra l'avoir dans les mains bientôt. Nous avons déjà une bonne éditorial, mais ses tirages son petits et nous voudrions arriver un peu plus loin. C'est pour ça que nous avons crée une compte de crowfounding (je crois que c'est comme ça qu'on l'écrit). Vous n'avez que cliquer là:


Nou n'avons pas d'expérience, mais on espère que vous pourrez y contribuer avec une aide économique ou en partageant le lien.
Merci à tous de vos témoignages et de votre appuy pendant ces premiers pas. Allons-y!! Avec joie!


lunes, 19 de agosto de 2019

¿ES EUROPA REALMENTE UN CONTINENTE SEGURO?

Hoy queremos hablar de todo lo que desde nuestra infancia en Senegal y otros países africanos se nos dice acerca de Europa.
Se nos insiste desde todos los medios en que Europa es un continente seguro, en el que todos los sueños de futuro son posibles, el mejor lugar donde cualquiera querría vivir, en el que los problemas desaparecen. Y eso es lo que la mayoría de los africanos cree, mayoría en la que yo ya no me incluyo. Y no es que en Europa no haya encontrado un modo de ganarme la vida. Se trata sobre todo del enorme precio que se paga para ello. Y de eso nunca se nos habla allí. Por eso cualquier joven africano con ciertas inquietudes arriesga lo que sea para llegar a la "tierra prometida".
Sin embargo, no creo que los africanos que parten desde Libia, un país arrasado por las potencias europeas y norteamericana, pasando tantos sufrimientos hasta llegar a aguas internacionales, tengan ya hoy en día la misma idea. Su única posibilidad de salir de la desesperación y salvar la vida era ser rescatados por alguna ONG. Viendo lo que está pasando desde hace tiempo, que los barcos gubernamentales de salvamento marítimo se limitan a mirar, sin hacer nada, mientras ellos mueren ahogados o víctimas de la debilidad por enfermedades no atendidas o la falta de agua y alimentos que se produce tras días de hacinamiento. Muera quien muera, nada importa para los gobiernos que los mandan, ¿qué tipo de salvamento es ese? ¿Lo único que importa es que no atraviesen las fronteras europeas. 
¿Quién está seguro en Europa? La cuna de la democracia, de las oportunidades para todos, ¿ofrece seguridad a quienes se la piden en estado de absoluta desesperación? Personas que huyen de un país en conflicto para salvar su vida y sin embargo la pierden ante la mirada de representantes del continente perfecto.
Puedo decirlo en primera persona porque en mi llegada y permanencia en Europa, en concreto España, he visto situaciones muy duras de pérdida de derechos fundamentales que estos gobiernos dicen defender a capa y espada. Y sé, por mi misma experiencia personal, que la gran mayoría de los europeos no están de acuerdo con la postura de sus gobiernos en estas situaciones que ya se repiten con demasiada frecuencia. Los ciudadanos  europeos de base forman parte en su mayoría de los que apoyan iniciativas como las de Open Arms o Médicos sin fronteras, que se hacen a la mar para intentar resolver lo que sus gobiernos no están resolviendo. Y la verdadera solución no está en pagar a los gobiernos norteafricanos para que controlen la salida de pateras. La solución está en dejar de pisar el cuello de los países de origen, dejarlos crecer basándose en sus propios principios económicos y sociales, dejar de asfixiarlos en la pobreza y en la basura. 
No se les pide limosna, no se les pide más. Los que estamos aquí, gracias a Dios, nos ganamos a pulso cada céntimo que conseguimos para nosotros y nuestras familias.




L'EUROPE, C'EST VRAIMENT UN CONTINENT EN SÉCURITÉ?

Aujourd'hui, on voudrait parler de tous les beaux mots qu'on nous parle, d'après l'Europe, chez nous, les Africains.
On nous a fermement convaincus que l'Europe est un continent en sécurité, où tous les rêves d'avenir sont possibles, le meilleur lieu où quiconque pourrait vivre, où les problèmes disparaissent.
 Et la plupart des Africains le croient sans hésiter, moi y pas compris. Et ce n'est pas que je n'ai pas trouvé un moyen de gagner ma vie en Europe, mais l'énorme prix à payer pour y arriver.
Et on n'en parle jamais en Afrique.
C'est pourquoi tout jeune Africain inquiet de son futur risque tout pour arriver à la "terre promise".
Cependant, je ne crois pas que les gens qui partent de la Lybie, ravagée par un conflit originé par les grandes puissances européennes et de l'Amérique du nord, et qui subissent tant de souffrances pour arriver aux eaux internationales, aient maintenant la même idée. Se trouvant devant les bateaux de sauvetage maritime gouvernamentaux qui les regardent mourir à cause des naufrages ou des maladies causées par le manque d'eau ou de nourritures, des médicaments, ils ne doivent pas du tout se ressentir en sécurité.
Rien ne compte pour les gouvernements des pays qui les envoient à rien faire que d'éviter que les immigrés traversent leurs frontières.
Qui se trouve en sécurité en Europe?
Le berceau de la démocratie, des opportunités pour tous, offre-t-il la sécurité à ceux qui le lui demandent dans un état de désespoir absolu? Les personnes qui s'en fuient d'un pays en conflit pour sauver leur vie, tout en la perdant devant la fainéantise des représentants du continent parfait, ne doivert pas y croire non plus
.

Je peux le dire à la première personne parce que, lors de mon arrivée et de ma présence en Europe, en particulier en Espagne, j'ai été confronté à des situations très difficiles de perte des droits fondamentaux que ces gouvernements prétendent défendre de tout leur mieux. Et je sais personnellement que la grande majorité des Européens n’est pas d’accord avec la position de leurs gouvernements dans des situations qui se répètent déjà trop souvent.
Les citoyens européens de base appartiennent principalement à ceux qui soutiennent des initiatives comme celles d'Open Arms ou des Médecins sans frontières, qui prennent la mer pour tenter de résoudre ce que leurs gouvernements ne résolvent pas. Et la vraie solution n' est pas de payer les gouvernements nord-africains pour contrôler la sortie des pirogues. La solution consiste à cesser de presser sur le cou des pays d'origine, à les permettre de grandir sur la base de leurs propres principes économiques et sociaux, à cesser de les étouffer dans la pauvreté et les déchets.



On ne leur demande pas d'aumône, on ne leur demande pas plus. Grâce à Dieu, nous gagnons chaque centime que nous touchons pour nous et pour nos familles.








miércoles, 3 de julio de 2019

LA RUTA DE LAS PATERAS (PARTE II)

Antes de entrar en la descripción de cada ruta, es necesario decir que ninguna de ellas es segura. Buena prueba de ello es la enorme cantidad de personas que pierden la vida en estos trayectos que han transformado el océano Atlántico y el mar Mediterráneo en las mayores fosas comunes del mundo actual.
Cuando el mar está tranquilo, el trayecto (incluso los más largos) puede hacerse sin problemas. Pero poca gente cuenta con que, al salir al océano, el estado de la mar y los vientos pueden cambiar de forma muy repentina y terminar con la embarcación y la vida de las personas que la ocupan. De la gran mayoría de estas tragedias nunca se tiene constancia en Europa.
Dejando clara esta premisa, analizamos las características de las tres rutas más frecuentes.


Las rutas más frecuentadas en la migración


RUTA 1: SENEGAL-ISLAS CANARIAS

Desde el punto de vista de la navegación, esta es la ruta más segura.
Su principal riesgo se encuentra en la salida al océano, a la altura de Nouadibou. En esa zona los cambios en la mar son casi imprevisibles y muy bruscos. Con vientos de 80 a 100 km/h, el riesgo se dispara porque las pateras (de las que hablamos en la parte I) no son resistentes.
La distancia desde Dakar es de 1300 km, 850 desde Nouadibou. Puede cubrirse en 4 o 5 días de travesía.
El trayecto debe realizarse a una distancia mínima de 100 km de la costa. Este factor introduce un riesgo importante, ya que a esa distancia la profundidad es muy grande y las olas mucho mayores. A esas profundidades no es posible utilizar el ancla para mantener la embarcación, ya que no llegaría al fondo. Si el motor se para por cualquier causa, las pateras quedan a la deriva. Los vientos más peligrosos de invierno las arrastran hacia el continente americano. Algunas han aparecido en costas americanas, a 8000 km de distancia, sin ocupantes.
 La mayor ventaja de salir en esta ruta se centra en los capitanes de las pateras. Se trata en general de pescadores senegaleses que conocen muy bien la zona y saben identificar los cambios del mar y resolver situaciones difíciles. Además, si conocen muy bien las fronteras en el mar y los turnos de las patrulleras, pueden acercarse hasta 50 km de la costa, donde la profundidad es menor y los riesgos se reducen. Las patrulleras hay que evitarlas, no se puede arriesgar a esquivarlas o huir de ellas porque son muy rápidas y alcanzan a la patera con seguridad en caso de localizarla.
Hoy en día quedan pocos navegantes con experiencia dispuestos a salir en uno de estos viajes y los pescadores jóvenes que están dispuestos a dirigir las pateras no tienen suficiente dominio de la navegación, a pesar de contar con modernos GPS.


RUTA 2: LIBIA A ITALIA


Es una ruta de alto riesgo. Durante la guerra en Libia, esta travesía se hacía en barcos sólidos y grandes, pero el sobrepeso que transportaban los hacía muy peligrosos. Actualmente se realiza en grandes balsas que van equipadas tan solo para alcanzar las aguas internacionales. Transportan en ocasiones entre 200 y 500 personas. Al ejercer menos control las autoridades libias que las argelinas o tunecinas, las salidas se concentran allí. El océano atlántico es más peligroso en general que el mar Mediterráneo, pero estas embarcaciones dependen enteramente de la capacidad de actuación de las ONG's y guardacostas, quedando demasiadas veces en desamparo, sin combustible ni víveres para tantos ocupantes y a merced de gobiernos que se lanzan unos a otros la patata caliente de su acogida. Muchos se hunden ante la mirada y la inacción de los guardacostas que reciben órdenes de no ayudarlos. Algunos de ellos terminan en Lampedusa, por cercanía e intentan lograr el paso hacia Grecia o Turquía, más permisivos con la entrada de inmigrantes en sus territorios.


RUTA 3: EL ESTRECHO

El estrecho se convierte en una ruta muy peligrosa, en la que el riesgo viene de su mayor ventaja, la distancia es muy corta.
Sin embargo, la inexperiencia de los navegantes y la fragilidad de las embarcaciones (como ya comentamos en la parte I) la convierte en una ruta de alto riesgo. En cualquier zona de las cercanías del estrecho se acumulan personas que informan a los inmigrantes de por dónde atravesar y les facilitan las embarcaciones que necesitarán. Se les llama facilitadores, aunque en España se conocen como mafias.
En esta zona hay corrientes muy intensas que juegan con estas embarcaciones a remo casi sin control.
Hay muchos puntos posibles de partida desde el norte de Marruecos. Habitualmente se eligen aquellos de menor vigilancia. Pero el mayor riesgo se afronta en la llegada, porque en las proximidades de las costas rocosas, cualquier ola puede arrojar las pequeñas balsas contra la roca y se destruyen automáticamente, dejando pocos supervivientes. Y con los escasos medios de navegación con que cuentan no es fácil elegir el punto de llegada.

Para las rutas 2 y 3 hay que tener en cuenta que, en el caso de una persona subsahariana, implican un largo viaje por el interior, ya que en la mayoría de los casos quienes emprenden esta locura no tienen medios económicos para viajar en avión hasta Casablanca o Libia como turistas. Supone atravesar el desierto compartido entre Marruecos, Mauritania, Mali, Argelia. Este largo camino es extremadamente peligroso, y se encuentra sembrado de cadáveres. Muchos optan por viajar entre capitales, quedándose en algunas de ellas largos periodos de tiempo cuando encuentran un trabajo, lo que les permite ahorrar hasta poder superar el siguiente tramo. Así pueden transcurrir incluso varios años hasta que alcanzan un punto de salida que consideran seguro.
Y tras el viaje... La incertidumbre. Quienes llegan (que no son la mayoría) se enfrentan a una realidad que no es la que tenían en sus planes. Pero esa es ya otra parte de la historia.

jueves, 27 de junio de 2019

LAS RUTAS DE LAS PATERAS (PARTE I)

Vamos a seguir profundizando en los puntos que menos se conocen del proceso migratorio, y vamos a hacerlo prestando atención al viaje en sí, y al viaje hecho por mar. Es lo que hemos llamado la ruta de las pateras, aunque vamos a empezar precisamente desmontando el título.
Y es que no todo lo que se hace a la mar buscando llegar a Europa clandestinamente son pateras.
El término patera se ajusta a las embarcaciones tradicionales de pesca que se construyen y utilizan en Senegal(gal), Mauritania (cok o canot), Guinea Conakri (clungo) y otros países subsaharianos. Están hechas de maderas autóctonas por unos artesanos llamados "serpankhe" en Senegal. Son alargadas y ligeras, de unos 4 cm de grosor, bastante seguras y generalmente manejadas por personas con mucha experiencia en el mar. Se accionan a motor de 15, 40  (el más común) o 55 CV. Un barco de 18 m, por ejemplo, con un motor de 40 CV puede alcanzar una velocidad máxima de 14 km/h. Por contra, tienen la desventaja de resistir con dificultad a las olas de gran tamaño y vientos fuertes. Este aspecto está muy mejorado en las que salen de Mauritania, que suelen ser de fibra, mucho más resistentes. También tienen su aspecto negativo, y es que si sufren algún daño o rotura en alta mar, resulta imposible repararlas de manera improvisada, necesitan pegamentos en seco, así que implica el hundimiento de la embarcación sin remedio. Sin embargo, las de madera sí pueden ser reparadas sobre la marcha con cuerdas o lonas, y resistir hasta llegar a una costa cercana o la llegada de ayuda.
Tanto unas como otras tienen capacidad para transportar entre 50 y 250 personas, según la eslora y se enfrentan a distancias comprendidas entre los 1300 km (si la salida se hace desde las cercanías de Dakar) y los 850 km (si se sale desde Nouadibou, en el noroeste de Mauritania)
Sow en una patera nueva hecha
 por sus primos en Saint Louis






Serpankhe tallando la base de la patera




Patera Senegalesa con inmigrantes a bordo


Patera marroquí

Patera mauritana























En Europa se llama también pateras a las embarcaciones que atraviesan el estrecho con un máximo de 5 o 6 personas a bordo, sin embargo no suelen ser más que pequeñas balsas hinchables, prácticamente de juguete y que avanzan con remos. La seguridad en estas es mínima, contando además con que la mayoría de las personas que salen a este viaje en el estrecho, lo hacen confiados en la corta distancia que les separa del objetivo (alrededor de 14 km) y lo emprenden sin experiencia ninguna en el mar, muchos ni siquiera saben nadar.
Algunas con un poco más de resistencia pueden llegar a transportar unas 15 o 20 personas.
Cruzando el estrecho en barca de juguete

Bote hinchable en el estrecho


Por último, las embarcaciones que se lanzan al viaje entre Libia y las costas italianas son grandes balsas neumáticas, en ocasiones con capacidad para 200 personas o más, accionadas a motor y tripuladas por personas con poca experiencia, ya que no se plantean llegar en ellas hasta su objetivo final. En la mayoría de las ocasiones no llevan el combustible necesario para llegar hasta Italia (exceptuando la isla de Lampedusa, la distancia ronda los 500 km), sino que llegan hasta aguas internacionales, donde confían en ser rescatados por guardacostas o barcos de ONG's. El tremendo sobrepeso que transportan y la falta de combustible es lo que las hace más peligrosas.


Barco libio buscando rescate en zona internacional


Dado que en nuestras entradas estamos tratando temas relacionados transversalmente con el contenido del libro y que os permitirán comprender mejor la historia que desarrolla, hechos vividos en primera persona, nos gustaría recibir de vosotros alguna aportación. Esto nos permitiría conocer vuestra valoración. Nuestro esfuerzo está dirigido a que se conozca esta realidad como se merece.

sábado, 15 de junio de 2019

AQUÍ EMPEZÓ TODO





Esta es Mame Sokhna Mbengue. Es el nombre de mi abuela, el que le puse a mi patera, construida a partir de mi segunda patera en 2004. La que casi me trajo hasta España. Lo recuerdo bien porque aquel año se cumplían 44 años de la independencia de Senegal, el 4 del 4 del año 44 de independencia. Aquella tenía 10 m de eslora y utilicé su madera, de buena calidad, para construir la que aparece en la foto, de 18 m.
Cuando en Europa se habla de pateras, la idea que viene a la mente es la de un pequeño bote repleto de gente que naufraga o, en el mejor de los casos, atraca en una playa de alguna costa del Mediterráneo o del Atlántico.
Pocos saben lo que una patera como esta puede significar para una familia senegalesa.
Una patera como esta (gal) es en sí misma una empresa en la que pueden llegar a trabajar directamente de 20 a 30 personas (30 en el caso de sardineras), a lo que hay que añadir aquellas que venden el pescado en la lonja, o lo distribuyen para venderlo en otros lugares, en los que se diluyen los ingresos directos que puede proporcionar.
Con estos ingresos puede sostenerse el día a día de unas 100 personas, en su mayoría de la misma familia, que en Senegal son muy extensas.
Cada una de las pateras que llega a las costas Españolas es incautada y, o bien se destruye en el mismo lugar de llegada si su estado es ya irrecuperable, o se traslada a uno de los cuatro depósitos en los que se recogen las embarcaciones incautadas por motivos diversos, en espera de su destrucción a partir de una orden judicial que puede tardar unos 5 años en llegar. Solo en el caso de embarcaciones neumáticas o barcos de recreo pueden ser subastadas cuando lo decida el Tesoro.
Y cada una de ellas es un negocio familiar cerrado, una necesidad de volver a empezar que se crea en el país de origen, en este caso Senegal.
Es este un aspecto de la inmigración cuya repercusión nunca aparece en los análisis variados que leemos en la prensa. ¿Por qué habría una familia de prescindir de su medio de vida, dejando aparte la decisión personal de quien se marcha en ella, si no fuera porque los mares de Senegal están siendo diezmados por los grandes pesqueros europeos, y asiáticos?
¿Saben quienes critican la llegada de inmigrantes a sus costas, que sus propios países están empujando a estas embarcaciones al mar?
No podemos dar una respuesta exacta de por qué cada persona toma una decisión así, pero sí que, entre los pescadores, la pérdida de la capacidad de recogida en las últimas décadas ha pesado mucho en ella. Y de eso, por supuesto, no se habla.
Esta patera me salvó la vida en mi primer viaje. Seguramente ya no existe, aunque sí lo hace en mi historia.

miércoles, 5 de junio de 2019

EN MARCHA CON LA PUBLICACIÓN DEL LIBRO. CAMPAÑA DE CROWFOUNDING

Bueno, esta es nuestra primera actividad, en la que esperamos que algun@s de vosotr@s nos acompañéis y disfrutéis de ella.
Se trata de la publicación de un libro. Much@s ya nos habéis oído hablar de ello, y algun@s habíais aconsejado recoger toda la experiencia de Sow en su difícil camino hasta la legalización de su situación. Pues ya está. Pronto podremos tenerlo en las manos, ya tenemos editorial. Sin embargo, la tirada que hacen es limitada y quisiéramos poder ampliarla. Por eso hemos empezado una campaña de crowfounding. Igual, ni se escribe así.
Somos novat@s en esto, pero aquí va el enlace, para que podáis difundirlo y participar, si queréis.





Gracias a tod@s l@s que habéis participado con vuestros testimonios para la creación de este libro y al resto, por los ánimos que nos habéis enviado en este inicio. Vamos adelante...


¡Con alegría!